Alternative Libérale 9-1

Pour défendre le libéralisme depuis le 91. Ce Blog veut être un outil de communication pour tous ceux qui, résidant dans le 91 veulent, avec Alternative Libérale, défendre le libéralisme.

mercredi, mars 22, 2006

Réunion d'Alternative Libérale, comité 77-91

Alternative Libérale se rapproche encore un peu plus de vous. Après l’annonce au niveau national de notre "naissance", notre parti se met en place dans les régions.

Nous avons le plaisir de vous convier à notre réunion de lancement local qui se tiendra le

Vendredi 28 avril prochain de 20h30 à 23h
à BRUNOY (91) – Salle Leclerc, 116 avenue du Général Leclerc


Lors de cette réunion d’information, vous pourrez rencontrer tant les animateurs locaux que quelques uns de nos représentants au niveau national. Ils se feront un plaisir de vous présenter ce que notre parti entend faire dans les années à venir pour faire évoluer notre société dans le monde d’aujourd’hui.

Lors de cette réunion qui sera suivie d’un pot de l’amitié où nous pourrons faire un peu plus connaissance, vous pourrez adhérer à notre mouvement si vous ne l’aviez pas fait d’ici là et nous faire part de vos questions et de vos souhaits et avis.

Vous trouverez ci-dessous le plan d’accès de cette salle mais Pierre MICHON, l’animateur local, se tient à votre disposition d’ici là pour vous y inscrire et répondre à vos questions à son adresse de courrier électronique qui est p.michon@alternative-liberale.fr

Nous vous souhaitons nombreux et il est bien sur que vous pouvez y venir, accompagnés de vos relations ou amis. Nous vous disons à bientôt d’avoir le plaisir de vous rencontrer.

dimanche, mars 12, 2006

Comment ne pas vouloir faire de l'économie quand on veut faire de la politique ?

Parlons-nous politique ou économie ? Que les choses soient claires, comment parler de politique sans parler d’économie, car comment vouloir faire de la politique sans faire de l’économie. Nos hommes politiques semblent ne pas le comprendre.

Sur cette terre, il y a globalement deux sortes de systèmes politiques avec bien sur toutes les variantes possibles et imaginables. Mais justement, ces systèmes politiques qui “visent” à permettre aux hommes d’un même pays de vivre entre eux, “répondent” bien de deux idéologies diamétralement opposées qui sont, soit la primauté de la collectivité sur l’individu, soit la primauté de l’individu sur la collectivité.

Et ces systèmes sont bien à appliquer par pays et non pas d’une manière “planétaire” car c’est bien au niveau du pays que l’on met des ressources en commun (par l’impôt) et que l’on bénéficie en retour de services divers.

Dans ces systèmes il faut bien, d’abord créer de la richesse pour ensuite la répartir. C’est là qu’intervient l’état avec plus ou moins d’acuité et d’une manière plus ou moins importante pour collecter et répartir ces ressources. Mais s’il n’y a pas de richesses crées, il n’y a pas de “services collectifs” à répartir. Si par hasard, comme dans certains pays du tiers monde, il y a des fonctionnaires mais pas de richesses, ceux-ci, en plus, ne sont pas payés et sont conduits pour vivre, à faire un autre métier ou à “rançonner” la population.

Le problème est donc bien d’avoir de la richesse à répartir. Cette richesse peut être de deux origines, soit une richesse provenant du territoire du pays comme c’est le cas pour le pétrole, soit une richesse provenant de l’activité des hommes. C’est sur ce dernier terrain que je voudrais me placer.

Quel est le système économique qui va produire le plus de richesse pour la collectivité qui va l’appliquer ? Un système collectif où il est demandé à chacun des individus qui la compose de travailler pour la collectivité, ou bien un système où l’individu va d’abord travailler pour lui avant que de travailler pour la collectivité. Et ce n’est pas tout d’abord ma subjectivité qui va répondre à cette question, mais tout simplement l’Histoire.

Tous les systèmes socialistes qui avaient voulu, par l’idéalisme de quelques utopistes, “régir” les divers pays dans le monde au 20ème siècle se sont effondrés avant la fin de ce siècle à l’exception de quelques uns, sous la coupe de tyrans.

Car c’est dans la nature profonde de l’homme que de travailler d’abord pour lui-même et pour les siens et ensuite seulement pour son “pays” dans la mesure où il y “trouve son compte” au niveau d’un environnement social qui lui permet d’abord de vivre des fruits de son travail. Aujourd’hui en France, les individus travaillent plus pour les autres que pour eux et cela devient de plus en plus insupportable à ceux capables d’entreprendre et de travailler sur le marché libre qu’est l’économie mondiale. Ils s’expatrient.

C’est pour eux la plus grande des injustices que de voir une partie, de plus en plus importante, de leur travail être prise par l’état. Quand ces impôts servent à payer l’éducation de leurs enfants, protéger leur santé, défendre leurs biens, ils peuvent y trouver leur compte. Mais quand ces impôts servent aussi et de plus en plus à “engraisser” des fainéants qui ne veulent pas travailler et auquel la société veut donner les mêmes avantages qu’à ceux qui produisent ces richesses, des gens inutiles au bon fonctionnement de la société, des gens qui arrivent dans notre société en voulant y bénéficier de tous les droits de ceux qui les ont produits, cela ne marche plus.

Les hommes au pouvoir, dans leur grande suffisance, prétendent faire de la politique mais pas de l’économie parcequ’ils croient que l’on peut faire seulement de la politique sans faire de l’économie et montrent ce faisant, qu’ils ne comprennent rien à ce qui “fait” réellement un pays, une vie sociale. Ils agissent comme des enfants gatés qui dilapident, dans un mélange d’insouciance et de futilités, ce que leurs parents avaient épargnés et construits pour eux.

Cela ne peut plus durer bien longtemps. C’est la richesse de la France qu’ils sont en train de “jouer”. Et c’est d’autant plus impardonnable de leur part, qu’à travers le monde entier, ils ont en permanence des exemples de ce qu’il faut faire et des erreurs qui sont les leurs.

Tous les pays collectivistes, juste avant d’imploser, ont compris qu’ils devaient avant de répartir des richesses commencer à les créer. L’union soviétique en tirant les leçons de la faillite de la planification, la Chine en confiant la liberté économique à l’individu pour créer de la richesse. Et cela marche.

Alors il faut croire que les seuls fondements du maintient de ces dirigeants au pouvoir, c’est la richesse résiduelle de notre pays et le fait qu’ils ont mis en place des institutions qui leur permettent de rester encore un peu, mais les derniers scrutins tant de 2002, 2004, 2005 montrent que comme le disait Lincoln, “on ne peut tromper tout le monde tout le temps”.

Les nouveaux dirigeants devront, parceque c’est la “force des choses”, d’abord faire de l’économie avant que de vouloir faire de la politique. Et faire de l’économie c’est d’abord s’appuyer sur ce qui fait marcher l’économie, l’individu. Et le laisser-faire. Notre pays ne pourra pas se passer de l’économie libérale, car rien d’autre ne marche ni n’a jamais marché pour produire des richesses.

L'expérience Néo-Zélandaise montre que c'est possible !

Dans ce pays, la Nouvelle-Zélande, il y a 20 ans environ comme en Angleterre au moment où Margaret Thatcher est arrivée, le pays "marchait sur la tête" par un accroissement sans fin de l'intervention de l'état dans tous les domaines. L'état dépassait son rôle et le pays allait à la faillite. Nécessité faisant loi, des réformes on été entreprises. Il s'agissait de remettre le rôle de l'état à plat, les néo-zélandais ne pouvaient encore longtemps voir les "pouvoirs publics accaparer sans contrepartie une part de plus en plus grande du travail de la population.

Cet article que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous, montre que tout est possible quand le "vase déborde". Il va redonner du courage à tout ceux qui croient que ce serait trop tard en France et que l'on ne peut pas s'en sortir; Il nous manque peut-être un "Ronald Reagan" pour nous emmener dans ce redressement, mais quand il viendra, ne manquez pas de le suivre.

"Réduire l'Etat à ses justes proportions : la Nouvelle Zélande".

-----, le 1er décembre 2005 par Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, qui illustre par de nombreux exemples le nouveau regard qu'il propose de porter sur l'Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?

Si nous regardons l'histoire, l'importance prise par l'Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu'à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu'à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d'air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n'est évidemment pas facile.

la suite sur le site de Liberté-Chérie en cliquant ici

Pourquoi le libéralisme doit "entrer" en politique.

Faire de la politique, en France, consisterait à occuper le pouvoir afin de gouverner la collectivité des individus. Comme le libéralisme veut que l’individu prime sur la collectivité et au contraire et dans l’absolu veut réduire l’État à sa plus simple expression, c’est à dire dans ses fonctions régaliennes, il en découle chez certains que le libéralisme n’a pas à chercher à conquérir le pouvoir politique, se voulant “a-politique”.

Ce “quasi-syllogisme”, s’il trouvait sa source chez les ennemis du libéralisme, on pourrait le comprendre, mais il apparaît que depuis la 5ème République ce sont avant tous, certains tenants de l’idéologie libérale qui véhiculent cette position tout à fait erronnée. Et pas n’importe lesquels des tenants, mais certains des “penseurs” de la fin du siècle dernier.

Le libéralisme, dans ces conditions, est “ravalé” au niveau de la sphère privée comme une “religion sectaire” et la seule “action” politique que condescendent à faire les dirigeants de ces “clubs de pensée”, ce serait, élection après élection, de remettre aux candidats le fameux questionnaire de la pensée libérale et d’après les réponses de tel ou tel, leur apporter ou non le soutien des “convaincus” du libéralisme. Piètre manière à mon sens de s’occuper de ses affaires !

Alors quand ces mêmes “locomotives” de la pensée libérale, à l’approche des élections de 2007, se plaignent que la pensée libérale ne soit pas connue en France, que les hommes politiques français ne tiennent pas compte des recettes qui apportent dans le monde entier, en ce début de millénaire, un libéralisme qui a déjà prévalu en France lors de la Révolution de 1789, à qui doivent-ils s’en prendre ?

Les libéraux français, éparpillés de ce fait dans de multiples associations, clubs ou comités finissent par avoir en quelque sorte honte de leur idéologie qui, dans le même temps, est brocardée par le “politiquement correct” à la mode aujourd’hui dans les médias. Ils pensent aussi à tord que, comme une petite minorité gesticulatoire et socialisante, les français ne seraient pas libéraux dans l’âme. Un comble au pays qui a “énoncé” les Droits de l’Homme et du Citoyen il y a plus de 2 siècles.

Aujourd’hui quand l’économie mondiale bouleverse tous les schémas qui, bien que vieillissant, avaient encore cours en France, notre pays a besoin de vrais solutions libérales. Je dis bien de vrais solutions, car ce que l’on a vu ces dernières années n’étaient que des ersatz de libéralisme “étatique”, mais pouvait-il en être autrement quand depuis plus de 60 ans la politique est l’affaire de collectivistes. Or le libéralisme, c’est comme en matière logistique, si un bout de la chaîne est libéral il faut que l’autre bout le soit aussi. Sinon il y a “goulot d’étranglement” et cela ne fonctionne pas. L’exemple type est celui de l’entreprise française qui doit supporter des charges salariales importantes et être concurrentielle au niveau mondial.

Il ne peut y avoir d’action politique efficiente sans une économie performante pour la bonne raison que c’est l’économie qui produit les ressources que la politique entend partager. Sans création de richesses par une économie performante, l’”action politique”, trouve vite ses limites comme on le voit aujourd’hui. Il importe donc que des mesures libérales soient misent en place rapidement pour faire “redonner” par l’économie toutes ses potentialités.

Or cette reconquête des mentalités par l’idéologie libérale ne pourra se faire qu’en libéralisant l’économie par la suppression de lois qui sclérosent l’activité de notre pays sur de nombreux plans. Et pour que notre législation redonne la primauté à l’individu et à son libre-arbitre sur la collectivité, il faut que les libéraux soient au pouvoir, c’est aussi simple que celà. Et pour être au pouvoir il faut d’abord le briguer et donc présenter le projet libéral aux électeurs. C’est purement inconcevable qu’en France, alors que dans le monde entier le clivage se situe entre le collectivisme et le libéralisme, notre pseudo-modèle social, exclut une idéologie qui a fait ses preuves partout.

Aujourd’hui, un nouveau parti existe en France, c’est “Alternative Libérale”. Il est d’abord le fait de la jeunesse de la France qui veut redonner à notre pays la place mondiale que le génie de ses individus lui font mériter. C’est aussi une manifestation du ras-le-bol de la société civile vis à vis de dirigeants politiques qui ne savent plus comment piloter notre navire mais qui malgré tout ne veulent pas “lacher” un pouvoir qui en fait des privilégiés.

Il importe que tous ceux qui veulent voir la France revenir au plein emploi et dans le concert des pays qui comptent dans le monde, se rallient à ce parti de véritable renouveau. L’exigence de ce parti c’est la réussite de la France et des français et non pas celui d’une oligarchie au bénéfice d’une nomenklatura, ce dont nous souffrons trop et depuis trop longtemps. Il faut que tous, à chacun des niveaux qui sont les nôtres nous aidions ce parti, issu de la société civile, à prendre le pouvoir.

Et les premiers de ceux qui doivent aider aujourd’hui à ce renouveau politique de la pensée libérale, ce doivent être tous ceux qui, depuis plus de 30 ans, se veulent être les “gourous” de la pensée libérale. Le monde change, leurs stratégies pour rendre la France libérale - s’ils le veulent vraiment - seront d’enfin “prêcher” à tous leurs affidés de rejoindre l’action politique d’Alternative Libérale. Sauf à se faire taxer d’une certaine “trahison”vis à vis de cette doctrine humaniste.
posted by Libéra

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Chers amis,

L’action politique bégaie. Galvaudée par trop de discours creux, l’idée même de réforme est devenue suspecte. Les élites politiques, étatistes mitterrandiens ou chiraquiens confondus, ne portent plus aucun espoir. Faute de résultats et de respect des engagements, ils ont perdu tout crédit. Les succès électoraux des partis extrémistes en témoignent : l’accumulation par milliers de lois, règlements et décrets ne peut pallier l’absence de projet politique.

Pour retrouver l’optimisme, la confiance et le goût de l’avenir, pour regagner notre place dans le concert des nations démocratiques, pour construire une France et un monde dans lequel nos enfants pourront s’épanouir, nous devons rendre possible un nouveau modèle de société. A force de privilégier l’action Etatique, au détriment des réformes fondées sur la responsabilité et l’initiative individuelle, les politiques de droite et de gauche ont privé le pays des ressorts du sursaut.
L’abandon de la vie syndicale aux luttes corporatistes, le renoncement à la liberté de l’entreprise au nom des systèmes sociaux, l’élimination progressive de la liberté du citoyen, sont autant de stigmates d’une France qui s’avachit. Elle n’est plus désormais que l’ombre d’elle-même. Dans cette France en berne, les premières victimes ne sont pas les nantis, mais bien les hommes et les femmes du peuple. Ceux qui prennent le RER pour aller au travail et paient leurs impôts sans l’assistance d’un avocat fiscaliste. Ceux qui subissent les restructurations, les plans sociaux et qui connaissent le chômage avec l’espoir ténu de retrouver un emploi. Ceux qui voient leurs voitures brûler dans les cités des grandes villes Ce changement que nous appelons de nos vœux, nous l’appelons l’Alternative Libérale : un projet de société fondé sur le libre choix de chacun pour la
prospérité de tous. Le choix d’une France qui fait confiance à ses citoyens, croit en son avenir et porte haut dans le monde les idées de liberté qui sont au cœur de son héritage.

L’aventure d’AL est lancée dans le but de permettre aux Libéraux français dans un 1er temps de se regrouper, et dans un 2ème temps, de faire connaître leurs idées à l’occasion des élections de 2007 (Présidentielle et Législatives). Autour d’Edouard Fillias, fondateur de Liberté Chérie, et actuellement premier président d’alternative libérale, nous construisons un grand projet politique destiné à changer la classe politique, redonner ses lettre de noblesse à l’action publique et réformer
la France. Nous souhaitons porter haut et fort notre définition d’un libéralisme qui est un humanisme. Aujourd’hui, nous faisons appel à vous pour rejoindre ce projet et créer autour de vous la première maille du nouvel élan qui va secouer la France. Des comités locaux se construisent dans toute la France. Rejoignez-nous !!!

Contactez Pierre MICHON pour prendre part à cette aventure depuis le 91.

Librement

Pour Alternative Liberale, au niveau du 91
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